Little caterpillar's diary
Sur toute la Beauté, sur toute la Lumière
Est un rayonnement aux ultimes splendeurs
Où brille la musique, où vibrent les lueurs,
Où l'Amour éternel égrène ses prières.
Le Dieu mystérieux des azurs immobiles
Rêve... et son coeur se fond sur les Créations...
O Clémence divine ! O saintes rédemptions !
Coulez abondamment sur les êtres serviles !
Que l'embryon qui lutte au fond du sombre abîme
Sente qu'il garde en lui, malgré l'accablement,
Hypothèque sur l'Aube et sur le firmament
Et sur l'Eternité qui couronne la cime.
Qu'il sache, le forçat, qu'au seuil de sa geôle,
Le ciel s'azure et luit, resplendit de clartés,
Afin de lui tresser la splendide auréole
Que son esprit conquiert sur les immensités...
Car sur toute Beauté et sur toute Lumière
Est un rayonnement, aux ultimes splendeurs,
Où brille la musique, où vibrent les lueurs,
Où l'Eternel, ravi, répond à vos prières...
Traces de vous...