Little caterpillar's diary
Les douceurs s'enivrant au friselis des houles,
M'ont porté vos pensers sincères et fervents,
Tandis que se battaient les vertiges des vents
Je n'ai pu, juste à point, en pourfendre les foules.
Les éléments ligueurs s'étant tous déchaînés,
J'ai dû retarder mon radieux message,
Qu'importe ! Puisqu'enfin je trouve le passage
Qui lie, à tout jamais, nos esprits enchaînés...
Laissez-moi, cette fois encore, vous redire
Tout l'Amour rayonnant qui flambe dans mon coeur
Et qui brûle dévôtement larmes, rancoeur,
M'obligeant à bénir ce que j'ai dû maudire.
Oui, je fus le premier votre invisible ami
Et je serai encore, à l'heure solennelle,
Le premier à offrir le secours de mon aile
A tous ceux dont je suis toujours l'heureux ami...
Traces de vous...