Little caterpillar's diary
O travail des soleils au sein du ciel profond,
Prodige merveilleux qui rive le plafond
De l'orbe impondérable !
Comme il m'est doux de voir que votre énormité
Affronte, sans frayeur, l'espace illimité
De l'azur immuable.
Si, parfois, je surprends vos respirations,
Vos vertiges puissants, vos transmutations,
Mon esprit se dilate...
Et je sens, tout à coup, des essors inconnus
M'emporter, plus ardent, vers les flots retenus
Par l'éternel pirate.
Traces de vous...