Little caterpillar's diary
L'attrait de l'Absolu, ses pouvoirs numériques
Font un masque éternel à l'assaut des désirs.
Interrogeant en vain les sphères algébriques,
L'être ne peut saisir la clef des avenirs.
Dans les éthers profonds, où les ondes rythmiques
Modèlent leurs concerts, leurs accords, leurs soupirs,
Il plonge en l'inconnu des rêves chimériques,
Glanant pour ses tréfonds d'antérieurs souvenirs.
Le passé vibre en lui, ses accents magnétiques,
Conquérant, de son être, il tressaille à plaisir,
Magnifiant l'effort des potentiels magiques,
Créateurs éternels des cycles à gravir.
Connais-toi ! Connais-toi ! Signes hiéroglyphiques,
Qui sur le front des sphinx paraissent tressaillir !
Quand l'humain verra-t-il les sources prolifiques
Encloses en ces mots divins : naître et jaillir ?
Quand, heurtant son front pâle au ciel mirifique
Qui déploie noblement son manteau de saphir,
Extraira-t-il le Dieu puissant et nostalgique
Qu'il entend, dans son coeur, ou blâmer ou bénir ?
Traces de vous...