Little caterpillar's diary
Il vibre en l'infini des causes animées,
Des rayonnements substantiels
Dont les spectres artificiels
S'ébauchent en le sein des sphères bien rythmées.
En eux les longs schémas des vies multipliées,
Condensent leurs potentiels ;
Et dans les cycles partiels
Leur dynamisme crée l'ordre des destinées.
Les siècles, lentement entassent les années...
Incarné ou voguant au ciel,
Aussi prismé que l'arc-en-ciel,
L'embryon, conquérant des vies déterminées,
Eternellement grand, en l'éternel petit,
Couve l'infinité de ses métamorphoses,
Multipliant alors les effets par les causes ;
Dévoré par la soif d'un sublime appétit,
Concrète en lui son Dieu, en parcelles d'Esprit,
Magnifiant ainsi (divine apothéose),
L'oeuvre du Créateur par lui qui fut sa cause,
Dans l'immuable plan, où l'infini grandit.
L'aura toute puissante à jamais resplendit,
Nourrissant à la fois le Créateur, les choses,
Dans la continuité des absorptions fluicoses.
Où toute éternité, sans cesse, s'engloutit !
Dieu ! C'est la fusion du grand et du petit,
Principe radiant, détective des choses,
Variant au hasard de ses métempsychoses,
Tout son rayonnement de l'Immense au Petit...
Traces de vous...