Little caterpillar's diary
Amour est le fronton qu’on ne doit entrevoir
Qu’après avoir banni la terreur vile et sombre.
Tout se cache et frémit dans le seul mot « Savoir »
Mot fatal, éternel où l’humanité sombre.
N’invoque point le Dieu dont tu crains le pouvoir,
Aime et bénis la Loi, sans craindre la pénombre
Afin que ton esprit, acceptant le devoir,
Retourne à l’Unité, lui qui naquit du nombre.
Que ton invocation soit un hymne d’amour !
Mais si la crainte en toi met son âpre morsure,
Si ta prière a peur, hésite, n’est pas sûre,
C’est que ta foi s’égare et ne voit pas le jour.
N’invoque point le Dieu que ton esprit redoute ;
A dresser trop d’autels, l’homme construit le doute.
Traces de vous...