Little caterpillar's diary
Les déclins, ces fins précurseurs,
Sont lents, doux et mélancoliques ;
Leurs perspectives nostalgiques
S’ouvrent, plus grandes, aux penseurs…
L’œil voit, l’esprit sent et comprend
Ce qu’il fut, ce qu’il va renaître…
Son chemin qu’il sait reconnaître…
Et l’œuvre qui le rendra grand.
Mais c’est à l’heure des déclins
Que la clairvoyance s’aiguise…
Quand le grand rêve se précise,
Les sens, plus subtils, sont plus fins.
C’est pourquoi, l’automne venu,
Le lent déclin de la nature
Fait passer dans toute âme pure
Le grand appel de l’inconnu…
Traces de vous...