Little caterpillar's diary
Tout ce qui rampe, en les bas-fonds,
Possède d’invisibles ailes…
On sent les lueurs éternelles
Eblouir même les tréfonds…
Les embryons-larves, les vers
Sentent la pointe des élytres
Ecrire, en leur cœur, les chapitres
Prescients d’autres univers.
Tout ce qui souffre, en les lieux noirs,
Pressent l’éternité mobile,
Penché sur le gouffre immobile,
Entend une mystique voix…
Ne regardez point les bas-fonds…
C’est en haut que la clarté brille
Et dans l’espace que scintille
Le soleil vainqueur des tréfonds.
Traces de vous...