Little caterpillar's diary
Le pâle crépuscule atténue ses couleurs.
La nostalgie descend dans les âmes encloses.
Il flotte dans l’air pur de frais parfums de roses,
L’azur est imprégné de suaves odeurs.
Le Zéphyr léger voltige sur les fleurs.
L’ombre, furtivement, s’enroule à chaque chose.
Le ciel met du violet sur sa coupole rose…
Les astres attendris laissent tomber des pleurs.
Oh ! recueillez-les donc, ces larmes infinies
Que les étoiles d’or (messagères bénies)
Laissent tomber dans les calices entrouverts.
Goûtez-en la douceur, la pénétrante ivresse
Et que ces pleurs soient comme la caresse
Du Paradis sur vos Enfers !...
Traces de vous...