Little caterpillar's diary
Dans les éthers profonds aux vagues éternelles,
Les esprits (vaste essaim) s’en vont battant des ailes.
Plus loin, dans les lieux noirs, en troupeaux affolés,
Les humains, inquiets, roulent des cœurs troublés.
Mais dans les cieux profonds où les azurs ruissellent,
Parmi cet infini que les astres constellent,
Des êtres au front pur, aux yeux pleins de clartés
Se penchent tendrement sur ces humanités…
Comprendrez-vous, un jour, cet amour magnanime,
Terriens, arrachés à l’effrayant abîme
Du doute, formidable en son obscurité ?
Comprendras-tu jamais que tout renaît, tout aime,
Semence qui renie ton semeur, (ô blasphème !)
Et qui, de ton orgueil, peuple l’éternité !
Traces de vous...