Little caterpillar's diary
Les éthers vibrants aux ondes rapides,
Les beaux cieux profonds aux azurs limpides,
L’Espace aux regards purs, démesurés,
S’en viennent troubler vos cerveaux murés.
Et dans le tréfonds de vos cœurs avides,
Vous sentez courir des souffles candides,
De grands souffles fous, puissants, enfiévrés
Et vous haletez, tremblants, enivrés,
Sous les doux frissons qui frôlent votre âme.
Terriens ! Ce rayon, cette pure flamme
Qui s’allume en vous, c’est l’Eternité,
Et quand sur vos fronts brille sa clarté,
Les esprits rêveurs planant sur la terre,
Mitraillent pour vous le monstre Mystère.
Traces de vous...