Little caterpillar's diary
Le dôme multiforme étendu sur vos têtes
Borne votre horizon par un cycle étriqué
Et vous interrogez cet « infini tronqué »
Qui ferme, sur vos cœurs, ses paupières muettes.
Questionnez, penseurs ! Fouillez, Savants, Poètes !
Le Grand Sphinx éternel se plaît à compliquer
Les mystères des Cieux qu’il ne doit expliquer
Aux désirs angoissants des âmes inquiètes…
Vos yeux ne verront point et vos cerveaux obtus
Ne comprendront jamais l’ascension des choses,
Les formidables lois de leurs métamorphoses…
En frôlant le chaos, les éthers se sont tus…
Le « Monstre Vérité » enjambant les étoiles
A sur le ciel serein accumulé les voiles.
Traces de vous...