Little caterpillar's diary
Qu’importent les autans, avertisseurs horribles,
D’ouragans furieux, aux orages terribles,
Puisque là-haut, le ciel est éclatant et pur
Et qu’il est un port sûr, en l’immuable azur !
Qu’importe la douleur puisqu’elle nous épure !
Sa route est tortueuse, angoissant mais sûre.
Elle détruit en nous ce qui nous fait souffrir.
Tel un feu consumant ce qui le fait jaillir !
Qu’importe enfin la mort ? La terrible faucheuse
Libère le forçat de sa prison fangeuse
Et le geste brutal, ouvrant l’Eternité
S’achève caressant, plein de fraternité.
Traces de vous...