Little caterpillar's diary
Le vent qui souffle en nous disperse nos destins
Tu vas partir, Julien, cherchant ta propre Lumière
En éclairant ma voie, Lueur m’a greffée à ton chemin
Arrière l’enfer, mais ailes se déploient en un éclair.
Parce que j’ai pleuré et que j’en pleure encore,
Je vois monter l’angoisse terrible dans tes yeux.
Le Destin nous mène par la main, nous tenant fort
Il nous traine à travers les lignes du texte, au mieux
Nous sommes conviés à subir, bousculant les mots
Que Dieu grave en nous et pour nous, à chaque vie,
Nous sommes les acteurs amnésiques de ce scénario
Ecrit il y a très longtemps pour payer d'autres vies !
Ton cœur gonflé de joie crie ce mot « Liberté ! »
Ma liberté, je l’ai trouvée quand j’ai retrouvé
Ma foi. Tu dis « où vas-tu » ? je ne sais mais j’y vais
Mon chemin est droit, je ne pourrai plus trébucher
J’ai des bornes de Lumiere qui jalonnent ma vie.
J’ai le jour devant moi, la nuit derrière,
Et je t’ai TOI, alors que je l’ai déjà, Lui
Pour paraphraser Hugo, mon petit père
Je dirais à mon tour : je vois et rien de plus
Je crois et rien de moins. Julien, envole-toi !
De béquille, je n'ai plus besoin, ne sois pas déçu ;
Si le passé ne veut pas s’effacer, qu’il reste en moi,
Car aujourd’hui la seule chose qui m’importe
Est de garder ton amitié, garder mes souvenirs
Grâce à toi je peux enfin ouvrir la porte
Qui me conduira, radieuse, vers l’avenir…
Traces de vous...